35- Des exclamations et des désirs d’un pèlerin en floraison

          Enfin!, Il était temps!: mon moment est arrivé!, mon opportunité pour sortir au Chemin est arrivé.

          Il suffit déjà de contempler comme ils sortent et les pèlerins entrent par cela et d’autres auberges. Je pars quelques jours au Chemin, ce ne sera pas une grande traversée que le temps disponible ne donne pas pour tant, mais j’ai besoin de me perdre, même si soyez quelques journées, entre ses sentiers.

          Je veux chercher une vallée solitaire dans laquelle pouvoir vociférer le chant du coq à une pleine voix, et écouter comme le Chemin le rend en forme d’un écho.

       Je veux regarder les yeux profonds de son esprit millénaire et sentir qu’il m’observe.

          Je veux dialoguer avec lui, pas à pas, pour rafraîchir dans mes oreilles le son de sa grave voix harmonieuse et éternelle.

          Je veux dialoguer avec lui, pas à pas, pour rafraîchir dans mes oreilles le son de sa grave voix harmonieuse et éternelle.

          Je veux voir ses deux visages, l’une de culte fervent, et l’autre d’un geste profane, les deux nécessaires et jamais opposées, mais complémentaires.

       Je veux marcher sur son ventre prolongé et se permettre aller en pèlerinage jusqu’à perdre les limites de la fatigue et de la joie, en biffant le linteau des sensations et des sentiments.

          Je veux que ma canne ait mon odeur, et je le sien.

          Je veux être escargot avec la maison sur le dos.

          Je veux être torture lente et constante.

          Je veux sentir à mon côté la compagnie de Dieu.

          Je veux expérimenter comme, sans à peine rien, tu sens que tu as tout avec toi.

        Je veux arriver à Saint-Jacques-de-Compostelle et embrasser l’Apôtre, et sentir son embrassade et venerar ses restes.

          Je veux intensément respirer l’éther pierreux de Compostela.

          Je veux faire partie du Chemin et qu’il fasse partie de moi.

          Et je veux, tout de suite, revenir à ma maison et à la vie quotidienne, pour sentir que je suis nécessaire aux miens comme ceux-ci, ils il sont pour moi, et revenir à notre pain de chaque jour, qui est où le vrai Chemin on forge.

          Je pars… c’est mon moment… je vous raconterai déjà…

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