7- Le Chartreux hospitalero

OU LA VALEUR DU DIALOGUE

sacromonte-abadia          Une histoire propre celle-ci que certains ont changée en plaisanterie vulgaire, fruit du contraste entre le mot enfermé et la communication frustrée, qui est arrivée à Ernesto Candela, fils de la jeune lavandière de l’Abbaye du Sacromonte grenadin, victime d’une maladie fatale quand Ernesto n’avait pas toujours d’âge pour la pleurer. Abandonné d’un père viveur qui rien n’a voulu savoir de son fils, les moines l’ontmarcelino accueilli avec une affection dédiée devant son innocence et le plaisir avec lequel il semblait se sentir dans cette atmosphère de recueillement et de prière, de façon à ce que comme si un cadeau de Dieu se fréquentait, comme un Marcelino Pan et Vin à la mesure du monastère, l’ont adopté dans l’intention de lui offrir un toit et lui fournir une formation pour une vie future, peut-être dehors du couvent.

convento-de-santa-ana1          Tôt Ernesto a appris à voir avec familiarité les coutumes pieuses et les coutumes disciplinées, à la paire qui apprenait les usages du jardinage, pour lequel il semblait montrer une habileté spéciale, et qui il a étendue à la culture de plantes alimentaires et la récolte dont ils réunissaient des propriétés médicinales d’intérêt pour le monastère. Après quelques années là réfugier et élevé pour les moines dans la philosophie de il prie et travaille, l’abbé a voulu vérifier si le jeune Ernesto était ou non appelée à la vie civile, et il l’a cherché une tâche d’assistant de jardinage dans le Generalife et l’Alhambra.

          LAS MANOS DEL JARDINEROErnesto jouissait en prenant soin des plantes et les fleurs sans se rendre compte qu’il parlait à elles, comme il avait l’habitude de faire aussi dans le Sacromonte, mais ne supportait pas l’accablement des touristes qui arrivaient chaque jour comme essaim turbulent à troubler sa tranquillité, par ce qu’aux heures de visite il cherchait les ombres et le silence dans quelques cours réservés, et il a entendu que la paix du silence était ce que son âme avait besoin, tant qu’il s’est senti appelé à une vocation de generalifeplus grand renoncement dont son esprit volatil et communicatif pouvait assumer, et a décidé de rentrer au monastère de l’ordre chartreux de Grenade, convaincu qui dans l’austérité du verbe et du corps, trouverait la paix que son esprit convoitait.

          Dos frailecitosÀ sa recette le prieur lui a expliqué la rigueur de la règle du silence chartreux et l’austérité de ses coutumes qui arrivaient à être incluses sévères et âpres, et spécialement le silence inébranlable comme route de laisser embaumer l’esprit. Seulement chaque dix années, frère, pourrez vous présenter à ma cellule et uniquement dire deux mots avec lesquels donner sortie à ses inquiétudes, c’était les indications du prieur avant de se reclure dans cette vie rigoureuse monacale.

Aux dix ans il est arrivé, non déjà le novice, mais un moine de tonte vénérable, à la cellule du prieur. Toc, toc. Un grincement de gond oxydé a été l’annonce d’une brève ouverture de porte en donnant une apparence au visage circonspect et inquisitif du prieur : ses deux mots, frère! … le moine a vécu avec angoisse ces instants avant de cartujo 2choisir les deux mots qui résumaient son âme dans peine et son esprit revendicatif après ces dix années dures, devant l’émotion indescriptible de recommencer à utiliser son larynx et à émettre un son … : NOURRITURE MAUVAISE! … c’était les mots qui ont émergé devant l’opportunité d’exprimer à nouveau une inquiétude corporelle.

 cartujo 6         Vous n’avez rien appris, frère, revenez vous à sa cellule et découvrez vous la vraie dimension de la vie spirituelle. Et la porte s’est fermée à nouveau après le craquement de son gond ankylosé.

Avec sensation de gaspillage le moine est retourné à sa cellule et aux rigueurs de la discipline chartreuse et de son silence le plus absolu. C’était cela ce que pis il portait. Au moins un petit moment de réunion informelle bien qui fût modérées et sobres après de vigile. Mais ni cela.

Et le moine montrait son oreille par la cavité réduite du ventanuco de sa cellule en cartuja-208x300désirant entendre un mot humain qui n’arrivait jamais, jusqu’à finir par donner telle valeur au bourdonnement de l’air, à l’agitation des feuilles et des branches, au chant des oiseaux, au bruit de la pluie … et maintenait de longues conversations avec ces éléments de la nature à travers de la pensée. Et le moine montrait son oreille par la cavité réduite Ventanucodu guichet de sa cellule en désirant entendre un mot humain qui n’arrivait jamais, jusqu’à finir par donner telle valeur au bourdonnement de l’air, à l’agitation des feuilles et des branches, au chant des oiseaux, au bruit de la pluie … et maintenait de longues conversations avec ces éléments de la nature à travers de la pensée.

Dix ans avaient nouvellement passé et la non-conformité avec cette répression inutile le remangeait et tourmentait l’âme, mais il se sentait attaché par l’engagement et le cartuXer-38-mot donné et donné si obligadamente qu’il ne pouvait pas l’utiliser jusqu’à dix ans après, de façon à ce que, après avoir remarqué accompli le délai qui lui donnait une nouvelle option d’utiliser sa voix pour transmettre une pensée, n’importe lequel qui était, il est arrivé rapide à la cellule du prieur. Toc, toc. Un grincement et la porte semiouverte qui a semblé à lui semifermée devant le visage inquisitif et sévère du prieur: ses deux mots j’assortis!. Que le moine pouvait dire si ses inquiétudes spirituelles avaient été débattues amplement et même avec véhémence avec l’air, avec le vent, avec les nuages, avec les branches, avec les oiseaux, avec la pluie … est venu à son esprit dans cet instant le lumbago le lumbago souffert après vingt ans de dormir sur son grabat dur, et les deux mots qui lui se sont échappés sont été : LIT DURE!.

          cartujo 6La glabelle du prieur se fronce avec une colère marquée et sa voix a acquis un ton de reproche et de censure avec mots recriminatorias. Suit vous sans apprendre rien, frère, revenez vous à sa cellule et apprenez par le silence et la prière qui est le vrai chemin de l’esprit.

Cette critique lui sonnait injuste, imméritée, inacceptable, et a été un sentiment d’indignation celui qui a inondé son esprit. ¡Donc cela ne reste pas tel, saura dans dix ans!. Comme la coutume termine par se faire une norme, il a attendu dix ans comme qui attend dix minutes, en honorant sa discipline et son silence comme coutumes déjà très assumées à travers de la prière, mais avec une très claire idée de lesquels seraient ses deux mots suivants dans lesquels il prendrait une nouvelle décision pour sa vie. Quand on apprend à parler au vent, aux éclairs, à lacartujo 5 pluie, à la nature … le temps prend une autre dimension, et ils ont passé les dix ans qui venaient à additionner trente depuis sa recette. Deux touches avec recahot, toc, toc, un grincement de vieux gond sans lubrifier, une porte semiouverte ou semifermée et un visage inquisitif de prieur réfléchissant et sévère. Deux coups avec recahot, toc, toc, un grincement de vieux gond sans lubrifier, une porte semiouverte ou semifermée et un visage inquisitif de prieur réfléchissant et sévère. Pas de place pour les nuances de l’humeur, de sorte que ceux-ci étaient contenues dans le volume fracassant, impétueux, surnaturel, désinhibé, libérateur, rendu à deux mots d’un autre côté brèves et courantes mais qui exprimaient une conviction incontestable qu’ils ont laissée au prieur absorbé tandis que ses cheveux étaient traînés en arrière par le vent violent sonore qui explosait en face de son visage … ¡ JEEEEE PAAAAARS!!!

          238410956_41adfe49dcEt le moine jeta le froc aux orties, s’est habillé avec les vêtements qu’il a gardés dans son arcón trente ans derrière, usées, décolorées, mais libératrices et accueillantes d’une décision prise à temps, parce que le temps a toujours une valeur relative pour celui qui sait parler depuis le silence. Et il a cessé de raser sa tonsure et retourna à la vie occupée et au bruit mondain, qui l’a reçu comme si rien ne serait arrivé.

Ses connaissances de jardinage et d’agriculture domestique, ainsi que des usages de propreté et de cuisine apprises dans sa vie dilatée monastique ils ont trouvé une situation parfaite dans un auberge rustique du Chemin de Saint Jacques, où il s’est montré comme hospitalero encomiable que tous appréciaient. Et voilà qu’il a continué de cultiver la paix du jardinage, et la prière dans l’ermitage proche, et la tranquillité du silence, sans des impositions et sans des exigences démesurées et des mots comptés. Et voilà qu’il a été heureux en parlant et en écoutant sans se préoccuper tant de ce que l’on disait comme de la valeur du dialogue.

 

Esta entrada fue publicada en 7- Le Chartreux hospitalero, K- TRADUCTION EN FRANÇAIS. Guarda el enlace permanente.

Una respuesta a 7- Le Chartreux hospitalero

  1. Buenos días, Alberto.
    Le escribo desde Turismo de Santiago, la empresa municipal de turismo de Santiago de Compostela.
    Necesitaría por favor, su correo electrónico para enviarle una pregunta.
    Saludos cordiales,
    Anu Pitkanen
    promo@santiagoturismo.com

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